Galerie Arp Gallery

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Johanne Gagnon

 

Johanne Gagnon a présenté son travail dans les centres d’artistes de la région de Montréal et ailleurs au Québec, notamment au Centre Skol, à la Galerie La Centrale et à la Galerie B-312, dont elle a dirigé les premières années d’existence comme membre fondatrice et codirectrice, dès 1990, au moment même où elle achevait ses études de maitrise en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal.

On a aussi pu voir son travail à la Galerie de l’UQAM, au Centre d’exposition Plein-Sud de Longueuil, également au Centre d’exposition Expression de Ste-Hyacinthe en 2008, Johanne Gagnon-Moments d’atelier 1990-2003, était accompagnée d’une publication importante qui fait état de son travail pour cette même période, et finalement, au Musée d’art contemporain des Laurentides

Johanne Gagnon poursuit sa pratique artistique tout en étant professeure en arts visuels au Collège Edouard-Montpetit de Longueuil.

 

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À travers sa pratique artistique qui se renouvelle à chacune des présentations publiques, la problématique de fond demeure, étant liée principalement au thème de l'architecture.

 

La série Les Voûtes 2006, marque le début d’un questionnement lié aux qualités des espaces qui nous environnent. Lors de randonnées en montagne l'artiste examine la structure du paysage en forêt et s’intéresse aux verticales qui rythment la profondeur des espaces. Elle les ressent comme des architectures cathédrales dotées d’une charge mystique, lieux d’inspiration et de ressourcement.

 

En utilisant les structures de différents végétaux, par projections murales de quelques éléments, Johanne Gagnon multiplie les sens, les directions, les tons, en transposant la forêt. Cette façon d’appréhender le plan demeurera tout au long de la période, les séries: Déploiement à partir d’un point 2009, Déploiement à partir de deux points 2010, Déploiement à partir des côtés 2012 et Lignes chercheuses 2013 représentant cet exercice de transposition.

 

La ligne du dessin pense la surface, réfléchit à la structure, se cramponne aux côtés du support ou de la forme ou bien le traverse avec humeur. Cette ligne est un tracé fait au moyen d’un jeu d’instruments, constitué de 40 règles pliables dont les formats des sections reprennent ceux de mes propres objets; une sorte de correspondance matérielle. Une manière, peut-être, de prendre place au sein d’un organisme beaucoup plus imposant, qui nous englobe”, nous déclare l'artiste.

 

 

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